vendredi 30 avril 2010
Jour 8
mercredi 28 avril 2010
Jour 7
Et le septième jour, Dieu se reposa. Il pu s'asseoir en toute tranquillité à l'abri des regards, si on exclut ceux des bactéries qui baignaient sous lui.- Le village miniature de Monsieur Ernest Baillargeon (seulement ouvert l'été, mais nous devrons revenir pour y trouver des poneys et des nains.
- Le Ciné-Parc (mais Louis-Philippe a plutôt lu «Ciné-Porc» - excellent lapsus qui mériterait d'être suggéré au conseil municipal - pour y voir des films XXX et des suspensions pleines de suspens.)
- Le passage de Maxime Landry (sur son affiche, il a l'air fier et souriant, comme un embaumé)
- Les publicités locales à la télévision (d'une qualité conceptuelle re-mar-qua-ble!)
- La Graine du Père Georges (un marché restaurant granola renommé par un certain Michel P.)
- L'église (à voir pour sa décoration, mais surtout son CUré qui DÉplace ses accents TOniques PENdant son alLOcution devant SES PAroisSIENS SUSpendus à ses lèvres BIbliques.)
- Ses deux banlieues (de vrais paradis du magasinage, avec leurs Zeller's, Sear's, Walmart...)
- Ses DEUX bars gays (Le Planet et L'Envol, pas mal pour un coin reculé. J'ai dit: «REculé».)
- Son bar de danseuses, le 173 (Un jeu de mots aurait été apprécié, franchement! Notre suggestion: «Le Sout-Saint-Georges».)
- Le resto-bar Le Rock (pour des raisons que nous devrons taire pour le moment - mais la nourriture est particulièrement bonne.)
- Ses congrès de toutes sortes (de quoi, we have no idea!)
- La qualité de la programmation de ses spectacles jeunes publics (qui présente des classiques!)
mardi 27 avril 2010
Jour 6 - soir
Petit bonhomme, petit bonhomme de chemin, parfois on ne sait pas combien de temps tu tiendras. Ta ténacité nous a surpris. Forgé de toutes nos mains, dans un élan d'enthousiasme spontané (une vraie bi-émotion), on ne savait pas combien de temps tu resterais accroché au toit de notre voiture. Combien de temps tu resterais accroché à la vie.lundi 26 avril 2010
Jour 5

Partir, partir, c’est bien beau, mais encore faut-il se rendre. Et pour se rendre, il faut un plan.
Il n’y a qu’une limite.
Notre imagination.
